05.04.2008
Qui a dit ?
Reliez les citations à leur auteur :
A/ « Aux racines du mal français, il y a que l'État peut s'occuper de tout et que, chaque fois que l'on a un problème, dans la société française, on se tourne vers l'État en disant : Monsieur État ou Madame qui servez l'État, s'il vous plait, veuillez résoudre ce problème à notre place. La France souffre d'une idée fausse de l'État et il faut que nous nous souvenions de ce qui a été depuis longtemps défini par des esprits, de grands esprits de tout premier plan : chaque fois que vous vous en remettez à un État tout-puissant, au bout du compte, vous finissez avec un État impuissant.
Eh bien, c'est la situation de notre pays. C'est la situation de notre pays, car il est impossible qu'il y ait quelque part quelqu'un d'assez intelligent, d'assez informé, d'assez capable pour décider de tout sujet à la place de 65 millions de citoyens. C'est absolument impossible. Quand bien même il existerait quelqu'un qui ait toutes ces vertus, et je crois que cela n'existe pas, il est impossible que les décisions ainsi concentrées puissent répondre de tous les besoins d'invention, d'adaptation, de situations nouvelles que nous avons à assumer. C'est impossible et c'est un drame pour la France, qu'à chaque élection les candidats se présentent en laissant croire aux citoyens qu'ils ont, dans la poche, une baguette magique qui va leur permettre de répondre à toutes les questions. L'État ne peut pas se présenter comme celui qui va tout résoudre et s'il le fait, il ment, et au bout du chemin il y a des désillusions qui vont ébranler un peu plus la société française. »
B/ « Je ne demande pas mieux, soyez-en sûrs, que vous ayez vraiment découvert, en dehors de nous, un être bienfaisant et inépuisable, s'appelant l'État, qui ait du pain pour toutes les bouches, du travail pour tous les bras, des capitaux pour toutes les entreprises, du crédit pour tous les projets, de l'huile pour toutes les plaies, du baume pour toutes les souffrances, des conseils pour toutes les perplexités, des solutions pour tous les doutes, des vérités pour toutes les intelligences, des distractions pour tous les ennuis, du lait pour l'enfance, du vin pour la vieillesse, qui pourvoie à tous nos besoins, prévienne tous nos désirs, satisfasse toutes nos curiosités, redresse toutes nos erreurs, toutes nos fautes, et nous dispense tous désormais de prévoyance, de prudence, de jugement, de sagacité, d'expérience, d'ordre, d'économie, de tempérance et d'activité.
Et pourquoi ne le désirerais-je pas ? Dieu me pardonne, plus j'y réfléchis, plus je trouve que la chose est commode, et il me tarde d'avoir, moi aussi, à ma portée, cette source intarissable de richesses et de lumières, ce médecin universel, ce trésor sans fond, ce conseiller infaillible que vous nommez l'État. »
C/ « Tout mon idéal, quelque soit le système, c’est d’étendre l’intelligence et le processus de décision jusqu’au niveau le plus bas possible. Tout système politique qui prétend être plus malin que ses citoyens est condamné à échouer, c’est pour ça que je suis libéral, partisan d’un Etat le plus léger possible, qui ne s’intéresse qu’au long terme, à l’environnement, au social, à l’éducation. »
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1/ Frédéric Bastiat (Economiste libéral, député des Landes - Assemblée Nationale, 1848)
2/ Steve Jobs (Chief Executive Apple - Actuel, 1984)
3/ François Bayrou (Président du Mouvement Démocrate, député des Pyrénées-Atlantiques - Congrès de Villepinte, 2007)
12:21 Publié dans A la Une, Libéralisme et démocratie, Libéralisme et institutions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou modem etat democratie liberalisme bastiat jobs
28.01.2008
Poutine craint la démocratie
En éliminant la candidature de Mikhail Kassianov, Vladimir Poutine a prouvé qu'il craint la démocratie, empêchant à nouveau une opposition forte de défier le régime cette fois pour les élections présidentielles programmées début mars comme en décembre dernier lors des élections parlementaires.
Graham Watson, président de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux au Parlement européen a condamné la décision de la commission électorale de Russie de refuser à M. Kassianov l'occasion d'affronter le Kremlin : "La décision des représentants des élections en Russie d'interdire le seul candidat présidentiel libéral - Mikhail Kassianov - à concourir n'est pas une surprise. Ce dernier épisode dans les annales de la démocratie russe prévoit sa mort lente et ne présage rien qui vaille pour les citoyens Russes lambda."
"Le sort du compatriote de M. Kassianov, Mikhail Khodorkovsky, est une autre preuve que le Kremlin n'a pas peur de se salir ses mains quand il se sent menacé."
Annemie Neyts-Uyttebroeck (VLD, Belgique), porte-parole de l'ADLE pour les relations étrangères et présidente du parti européen des libéraux, démocrates et réformateurs (ELDR) était également critique, après avoir organisé une conférence sur les relations UE-Russie à Bruxelles jeudi dernier, à laquelle a assisté M. Kassianov.
"C'est un signe de faiblesse quand les autocrates empêche la critique et entrave les partis d'opposition d'exprimer leurs opinions librement. Poutine craint clairement la démocratie."
"La décision d'empêcher Mikhail Kassianov d'affronter le successeur de Poutine choisi par le Kremlin prive l'électorat d'un véritable choix et mine à la fois la légitimité des élections et celle de la personne qui réclamera la victoire par la suite."
19:45 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, russie, poutine, kassianov, elections presidentielles
23.01.2008
"Le paquet changement climatique: une opportunité et non une menace"
Lors de leur sommet en mars 2007, les dirigeants de l'Union Européenne s'étaient entendus sur la réduction des émissions de CO2 d'au moins 20% d'ici 2020 par rapport au niveau de 1990, et de compter à cette date plus de 20% de production d'énergie renouvelable. La Commission européenne expliquera aujourd'hui en détails devant le Parlement européen comment les pays membres peuvent chacun atteindre ces objectifs.
En préambule à ce débat, Anne LAPERROUZE (Mouvement Démocrate, France), présidente du groupe de travail sur l'énergie au sein du groupe ADLE et vice-présidente de la commission parlementaire de l'industrie et l'énergie compétente sur le fond pour ce dossier, a souligné la nécessité de faire des choix politiques et de préparer l'Europe à faire face aux priorités à court terme mais aussi à long terme concernant la sécurité énergétique.
"Les propositions de la Commission constituent vraiment une très bonne base: des objectifs ambitieux ont été maintenus de même qu'elle s'efforce de mettre en oeuvre une approche globale. Je regrette cependant l'insistance concernant le stockage géologique du dioxyde de carbone plutôt que de se concentrer sur les moyens de stocker de l'énergie".
"Il y a aussi un manque de réflexion dans ce paquet concernant les instruments à envisager pour combattre la concurrence déloyale venant d'autres pays qui ne suivent pas l'exemple de l'Union Européenne dans la lutte contre le réchauffement climatique. Les industries européennes doivent être encouragées à réduire leurs émissions de carbone mais nous devons être prudent et ne pas les pénaliser face au marché mondial. La protection de l'environnement ne peut pas être considérée comme du protectionnisme économique".
Chris Davies (LibDem, Royaume-Uni), coordinateur de l'ADLE au sein de la commission parlementaire de l'Environnement, a souligné : "Personne n'a jamais dit que répondre au défi du réchauffement climatique serait facile mais nous devons appréhender ces mesures comme une opportunité et non comme une menace. Ce pas en avant vers une économie faible en carbone promouvra l'innovation et poussera à l'investissement et à la création d'emplois."
"En Allemagne il y a maintenant plus de 250 000 personnes qui travaillent dans le secteur de l'énergie renouvelable, avec 160 000 emplois créés entre 2004 et 2006 seulement, et l'Espagne a 60 000 personnes directement et 100 000 indirectement employées dans le secteur de l'énergie éolienne uniquement par la suite de son développement. Atteindre nos objectifs dès maintenant permettra une diminution des déchets, une meilleure utilisation des ressources naturelles et une réduction de la pollution. Toutes ces mesures viennent déjà bien en retard."
La porte parole de la commission temporaire sur le changement climatique Lena EK (Centerpartiet, Suède) a commenté :
"Ce paquet de propositions constitue un point de repère pour la bataille européenne contre le changement climatique. Il comprend des objectifs et des priorités nécessaires pour l'Europe, l'accent étant mis sur la compétitivité, la viabilité et la sécurité de l'approvisionnement. Les propositions vont pousser à l'innovation et à l'investissement, conduisant ainsi à la création de millions d'emplois en Europe dans le secteur technologique vert."
"Une gestion durable de nos forêts est indispensable alors que notre planète a besoin de ses forêts pour absorber le carbone. Dans cette perspective, l'Union Européenne doit reconnaître l'importance de la neutralité technologique des biocarburants afin de promouvoir l'innovation."
19:30 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, changement, climatique, co2, energie, rechauffement
17.01.2008
La Chine doit accepter la liberté de parole sur internet
Alors que le Parlement Européen se prépare à voter une résolution d'urgence concernant l'arrestation du cyber dissident Hu Jia, arrêté en partie pour s'être adressé au Parlement Européen en décembre, les Démocrates et Libéraux ont donné leur soutien explicite à la résolution et condamné les autorités chinoises tout en pressant l'Union Européenne de faire plus dans le domaine de la liberté sur internet.
Graham Watson MEP (RU, Lib Dem), leader du groupe des Démocrates et Libéraux Européens a commenté :
"De quelle plus belle preuve la communauté internationale a-t-elle besoin pour comprendre que la Chine bafoue ses obligations olympiques, que le fait que Hu Jia ait été emprisonné directement après avoir donné des preuves de sanctions répressives de la Chine envers les cyber dissidents ? Quand la Chine a accepté d'accueillir les Jeux Olympiques, elle a accepté de soutenir des valeurs fondamentales comme les droits de l'homme et la liberté de parole qui sont écrites dans la charte olympique. L'arrestation de Hu Jia montre que les autorités de Beijing ne respectent ni l'esprit olympique ni les normes internationales."
Jules Maaten (Pays Bas, VVD), a ajouté :
"L'UE va maintenant devoir faire du soutien des journalistes et des cyber dissidents une priorité. La liberté de parole sur internet doit être protégée. L'Europe devrait suivre l'exemple américain où les législateurs travaillent sur une loi de liberté globale en ligne. Nous exhortons la Commission Européenne à proposer une version européenne de cette loi."
20:15 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, chine, internet
16.01.2008
La présidence slovène ne devrait pas être considérée comme un marchepied pour la présidence française
Lors d'un débat public aujourd'hui, en session plénière du Parlement européen réuni à Strasbourg, les démocrates et libéraux européens ont salué l'ambition et les aspirations de la présidence slovène qui augurent d'une année de progrès et d'unité pour l'Europe.
"Les efforts envisagés par la Slovénie pour parvenir à un consensus sur l'achèvement du marché intérieur en matière d'énergie, de télécommunications et de services de soins de santé constituent un geste apprécié, qui tranche avec la politique du fait accompli. Cependant la recherche du consensus à tout prix n'est pas forcément une solution pour les Balkans occidentaux. La signature d'un accord de stabilisation et d'association avec la Serbie sans sa pleine coopération avec le TPIY ne serait pas un compromis diplomatique mais une compromission absolue" a déclaré Graham Watson, président de l'ADLE.
S'adressant au premier ministre de la Slovénie, Jelko Kacin (LDS, Slovénie) a commenté :
"Je salue votre présence au Parlement européen comme symbole de l'étape finale de l'intégration de la Slovénie dans l'Union européenne."
"La présidence sera une tâche difficile et devra aborder un certain nombre d'injustices qui persistent dans l'Union aujourd'hui - comme le cas de Chypre du nord, dont la situation d'isolement n'a pas été mentionné dans le discours du Président en exercice. En cette année du dialogue interculturel et interreligieux, Chypre pourrait particulièrement tirer avantage de cette situation en faisant participer les 200 000 habitants du nord dont le souhait est d'intégrer l'Europe."
03:00 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Parlement européen vote pour sécuriser davantage le crédit à la consommation
Le Parlement européen, réuni aujourd'hui en session plénière à Strasbourg, a adopté une directive instaurant des règles communes pour le crédit à la consommation dans toute de l'Europe. Le texte voté représente un équilibre entre la protection du consommateur d'une part et les préoccupations des secteurs bancaires de l'autre.
Durant sept ans, l'Union européenne s'est battue pour arriver à une législation harmonisée sur les emprunts transfrontaliers des consommateurs par le biais de l'adoption de la directive sur le crédit à la consommation. Le Parlement européen est en co-décision législative avec le Conseil pour l'adoption de telle législation européenne et ce vote clôt la procédure.
Diana WALLIS (LibDems, Royaume-Uni), porte-parole de l'ADLE sur le crédit à la consommation, a déclaré : "Cette directive ne pouvait pas se concrétiser à un meilleur moment que maintenant, alors que la crise mondiale du crédit est une préoccupation majeure. A rebours, cette directive pourrait avoir un effet stimulateur sur le marché du crédit à la consommation européen en autorisant et en favorisant le crédit transfrontalier, fournissant un plus grand choix de produits, tout en gardant le contexte des règles harmonisées de protection des consommateurs qui offre à ces derniers la possibilité de comparer les offres et de prendre des décisions en connaissance de cause."
Toine MANDERS (VVD, Pays-Bas), coordonnateur de l'ADLE au sein de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs, a exprimé sa considération pour le rapporteur qui a finalement évité le "risque d'ouvrir la boîte de Pandore" en soutenant le compromis proposé par l'ADLE et le PSE : "La conciliation avec la Commission et le Conseil n'aurait pas atteint un meilleur accord pour les consommateurs et les banques que l'approbation du paquet aujourd'hui."
La directive améliore les droits dont les consommateurs disposent lorsqu'ils contractent des prêts. Les organismes de paiements devront fournir tous les principaux faits et chiffres au sujet d'un crédit à la consommation à un éventuel client, présenté sous une forme standardisée. Le montant du crédit à partir duquel s'appliquera la directive est de 200 € - sur une proposition de l'ADLE - jusqu'à 75.000 €. Au dessous et au-delà de ces montants, les règles nationales resteront en vigueur.
03:00 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'ADLE s'impatiente concernant la directive relative aux services de santé transfrontaliers
Des démocrates et libéraux européens sont préoccupés par le retard pris par la proposition de directive relative à la mise en œuvre des droits des patients en matière de soins de santé transfrontaliers que la Commission européenne devait approuver fin de l'année dernière.
Le président de l'ADLE, Graham Watson, s'est adressé aujourd'hui au commissaire Markos Kyprianou pour l'encourager à surmonter les oppositions au sein du collège des commissaires et à présenter la proposition aussi vite que possible.
"L'argument de certains selon lequel cette législation ne pourra pas être adoptée avant la fin de la législature en 2009 est une mauvaise excuse pour ne rien faire. L'importance du défi démographique auquel nous faisons face réclame une approche plus ambitieuse. Les problèmes récurrents de fonctionnement du marché unique dans le domaine des services de santé ne sont tout simplement plus acceptables" a déclaré Graham Watson.
"Je crois savoir que cette législation créera un cadre pour les soins de santé frontaliers dans une Union à 27, sans compromettre le fonctionnement et l'intégrité des systèmes nationaux de santé. Les soins de santé à l'étranger devraient être régis par un ensemble de règles simples, applicables à tous afin de garantir aux malades et aux personnes qui souffrent une meilleure qualité de vie. Mais cela ne devrait pas créer de charges financières supplémentaires pour les systèmes de soins de santé des pays où les soins sont donnés. Les soins médicaux et les procédures devraient demeurer remboursables par les systèmes de sécurité sociale des pays où résident les patients et lorsqu'il s'agit d'hospitalisation, devraient exiger une autorisation préalable".
"Il s'agit des droits du patient. Les patients devraient avoir droit à des soins dans un autre Etat membre de l'UE si nécessaire, sans se soucier des coûts, de la sûreté et de la qualité. Quoiqu'en disent les socialistes, ce ne sera nullement une 'Directive Bolkestein II'" a déclaré Jules Maaten (VVD, Pays Bas), coordonnateur sur les problèmes de santé.
Les Etats membres devraient garantir la libre circulation des patients aussi bien que celle des prestataires de soins de santé et doivent abolir toutes les barrières injustifiées pour ne rester responsable que des systèmes de sécurité sociale eux-mêmes.
02:55 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2008
Le Parlement refuse les objectifs de la Commission sur Cars21
Le Parlement européen a adopté aujourd'hui en séance plénière le rapport relatif à CARS21, lequel prépare le terrain à une modernisation de la législation européenne sur les automobiles. Le Parlement refuse clairement les objectifs de la Commission européenne en matière de réduction des émissions de CO2 formulés dans sa proposition du 19 décembre.
Jorgo CHATZIMARKAKIS (FDP, Allemagne) et rapporteur sur CARS21 est très satisfait du vote : "Tous les aspects importants du rapport sont adoptés. Le Parlement a également précisé qu'il n'est pas disposé à partager les objectifs peu réalistes de la Commission - 120 g/km d'ici 2012 - en ce qui concerne les limites de CO2. Le rapport propose que les limites de CO2 soient fixées à 125g/km d'ici 2015. L'industrie automobile a besoin de plusieurs années pour développer une voiture; une législation contraignante doit prendre en compte cette donnée. Nos objectifs de réduction de CO2 doivent être naturellement ambitieux mais également réalistes."
Jorgo Chatzimarkakis souligne également deux autres propositions importantes du rapport : "Certains Etats membres de l'UE ont compliqué les choses et ajouté un tas de bureaucratie qui entrave le commerce et l'acquisition privée de voitures d'occasion. Nous exigeons des règles plus simples pour l'enregistrement des voitures d'occasion, achetées dans un autre pays de l'UE."
"Les nouvelles adaptations fréquentes de la législation (comme sur le CO2) exigent des mesures d'adaptation de la part de l'industrie. Afin de renforcer et maintenir l'industrie automobile en Europe, les Etats membres doivent considérablement augmenter leurs investissements dans la recherche sur la technologie automobile, par exemple pour les modes de propulsion alternatifs."
Jorgo Chatzimarkakis a critiqué la proposition de la Commission concernant des amendes contre des fabricants de voitures qui dépassent les objectifs de CO2 : "Les émissions de CO2 des voitures seraient alors 15 fois plus chères que celles des émissions du système d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre. C'est clairement disproportionné."
CARS21 constitue un cadre réglementaire concurrentiel pour le secteur automobile au 21ème siècle. Pour cette initiative de la Commission européenne, un groupe de haut-niveau a, depuis 2005, développer des propositions.
Le rapport et des informations pertinentes sur ce sujet se trouvent à l'adresse ICI
02:55 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.01.2008
Session Plénière Strasbourg - Janvier
Graham Watson soutiendra la présidence slovaque lors des débats cette semaine. Dans le même temps, les députés européens de l'ADLE auront un agenda chargé, avec des rapports concernant l'industrie automobile, la situation au Sud Caucase, les transports ainsi qu'une question orale concernant la situation des Roms. D'autres points clés seront abordés cette semaine, comme le crédit à la consommation, l'Agence des Droits Fondamentaux ainsi que la situation au Kenya.
03:05 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.12.2007
Session Plénière Strasbourg - Décembre
Les droits de l'Homme figurent en première place à l'ordre du jour de la session plénière de Strasbourg cette semaine. Mardi le Parlement européen décernera le prix Sakharov 2007 pour la liberté de pensée à Salih Mahmoud Osman, l'avocat soudanais des droits de l'homme, nommé par le groupe ADLE pour recevoir le prestigieux prix annuel. Mercredi, le Parlement, le Conseil et la Commission proclameront formellement la charte des droits fondamentaux qui entrera en vigueur une fois le nouveau Traité de réforme ratifié. Dans l'après-midi, le Parlement abordera la question des droits de l'homme en Chine alors que les députés évalueront le sommet EU-Afrique du week-end au cours duquel les droits de l'homme et la bonne gouvernance sont devenus un problème majeur pour les partenaires européens.
Les députés de l'ADLE seront occupés cette semaine sur différents rapports, notamment sur le recueil de statistiques pour un grand recensement européen en 2011 sur les tendances de la population et du logement (Ona Juknevičienė), sur les règles communes établissant certains régimes de soutien en faveur des agriculteurs (Jan Mulder), sur un accord en deuxième lecture sur la qualité de l'air ambiant (Holger Krahmer) et sur le budget 2008 pour l'Union européenne (Kyösti Virrankoski). Le groupe se préparera pour le sommet européen vendredi précédé par une réunion des dirigeants libéraux et une conférence de presse au Palais d'Egmont .
03:10 Publié dans Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


