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11/07/2007

Présidence portugaise de l'UE: un double défi économique et institutionnel

L'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe a rappelé ses priorités économiques et institutionnelles à l'occasion des débats publics qui ont marqué ce matin la session plénière du Parlement européen réunie à Strasbourg.

17aeeb8bfe6d453605c396b6f94dbd6a.jpgExprimant ses voeux de succès au Premier ministre portugais José Socrates, à la veille de sa présidence semestrielle du Conseil de l'UE, le président de l'ADLE, Graham WATSON,  s'est félicité de la relance attendue de la Stratégie de Lisbonne. "Mon groupe salue en particulier votre initiative d'ouvrir une discussion sur la flexsécurité", a-t-il déclaré. "Nous devons moderniser notre système d'aide et de protection sociale  si nous voulons faire face aux défis d'un marché mondialisé. Protégeons nos travailleurs et non plus des emplois non compétitifs. Notre filet de sécurité sociale ne doit pas servir à la survie de canards boiteux mais plutôt à aider la réinsertion vers de nouvelles opportunités d'emplois", a affirmé M. Watson.

a02c7ec79d1f742777b6b07856ad6bd6.jpgBronislaw Geremek (Partia Demokratyczna, Pologne) a pour sa part concentré son intervention sur le défi institutionnel qui attend la présidence portugaise suite au mandat de négociation d'un nouveau Traité décidé lors du Conseil européen des 21-23 juin. "C'est un accord important, un compromis difficile qui a permis à l'Europe de renforcer son unité; le mandat est clair et aucun pays ne peut revenir sur ses engagements", a averti M. Geremek par allusion aux atermoiements du gouvernement des frères Kaczynski.

92f5a7ac27337632a93094ddc34d2a00.jpgLors du débat qui devait conduire le Parlement à donner son aval à la convocation de la Conférence intergouvernementale le 23 juillet prochain, Andrew DUFF (LibDem, Royaume-Uni), porte-parole de l'ADLE pour les Affaires constitutionnelles, a insisté pour que soient confirmées dans le futur Traité  les dispositions contenues dans le projet de Traité constitutionnel de 2004 qui renforçaient les pouvoirs et compétences du Parlement. "Nous devons aussi nous assurer que le nombre croissant des dérogations ne compromettent l'intégrité du corpus juridique de l'Union, ni sa jurisprudence. Nous devrons nous battre pour prévenir toute confusion politique, résultant particulièrement du Protocole britannique sur la Charte", a indiqué Andrew Duff qui a conclu par un plaidoyer pour un "maximum de transparence" durant la CIG que "le plus grand rôle concédé au Parlement  et son renforcement aidera à garantir".

19:25 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook |

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