Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/01/2008

L'ADLE s'impatiente concernant la directive relative aux services de santé transfrontaliers

Des démocrates et libéraux européens sont préoccupés par le retard pris par la proposition de directive relative à la mise en œuvre des droits des patients en matière de soins de santé transfrontaliers que la Commission européenne devait approuver fin de l'année dernière.

ef86d387440d85c99e8fea655dea86bd.jpgLe président de  l'ADLE, Graham Watson, s'est adressé aujourd'hui au commissaire Markos Kyprianou pour l'encourager à surmonter les oppositions au sein du collège des commissaires et à présenter la proposition aussi vite que possible.

"L'argument de certains selon lequel cette législation ne pourra pas être adoptée avant la fin de la législature en 2009 est une mauvaise excuse pour ne rien faire. L'importance du défi démographique auquel nous faisons face réclame une approche plus ambitieuse. Les problèmes récurrents de fonctionnement du marché unique dans le domaine des services de santé ne sont tout simplement plus acceptables" a déclaré Graham Watson.

"Je crois savoir que cette législation créera un cadre pour les soins de santé frontaliers dans une Union à 27, sans compromettre le fonctionnement et l'intégrité des systèmes nationaux de santé. Les soins de santé à l'étranger devraient être régis par un ensemble de règles simples, applicables à tous afin de garantir aux malades et aux personnes qui souffrent une meilleure qualité de vie. Mais cela ne devrait pas créer de charges financières supplémentaires pour les systèmes de soins de santé des pays où les soins sont donnés. Les soins médicaux et les procédures devraient demeurer remboursables par les systèmes de sécurité sociale des pays où résident les patients et lorsqu'il s'agit d'hospitalisation, devraient exiger une autorisation préalable".

26457ac4b228fc0ba0d503b588e0db15.jpg"Il s'agit des droits du patient. Les patients devraient avoir droit à des soins dans un autre Etat membre de l'UE si nécessaire, sans se soucier des coûts, de la sûreté et de la qualité. Quoiqu'en disent les socialistes, ce ne sera nullement une 'Directive Bolkestein II'" a déclaré Jules Maaten (VVD, Pays Bas), coordonnateur sur les problèmes de santé.

Les Etats membres devraient garantir la libre circulation des patients aussi bien que celle des prestataires de soins de santé et doivent abolir toutes les barrières injustifiées pour ne rester responsable que des systèmes de sécurité sociale eux-mêmes.

02:55 Publié dans Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.