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<title>Les Libéraux du Mouvement Démocrate - liberalisme_et_democratie</title>
<description>Libéralisme et Démocratie - Revue de presse et de blogs</description>
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<title>Robert Rochefort : &quot;Il faut qu'il y ait un droit des consommateurs si possible européen&quot;</title>
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<author>noreply@ (buildfreedom)</author>
<category>A la Une</category>
<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Libéralisme et économie</category>
<category>Opinion(s)</category>
<category>Stratégie économique et européenne</category>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 03:11:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/00/01/261724642.jpg&quot; alt=&quot;RRochefort_09.jpg&quot; name=&quot;media-2067491&quot; id=&quot;media-2067491&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Ecouter le podcast&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20091026_interview_5.mp3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/images/extras/podcast.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;podcast&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/images/extras/dewplayer.swf?son=http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20091026_interview_5.mp3&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/images/extras/dewplayer.swf?son=http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20091026_interview_5.mp3&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Robert Rochefort, député européen et membre de la commission &quot;Marché Intérieur et Protection du Consommateur&quot; au Parlement européen, était l'invité de Good Morning Business lundi 26 octobre 2009 sur BFM Radio.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il est notamment revenu sur l'évolution des modes de consommation et a jugé le principe d'assises de la consommation comme une &quot;vaste mascarade&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Robert Rochefort a évoqué les évolutions récentes des modes de consommation : &quot;Il y a un cycle qui est en train de se terminer. On consommera différemment demain tout simplement parce qu'on ne va pas avoir beaucoup de pouvoir d'achat en plus, il y a une certaine lassitude par rapport au toujours plus de la consommation, et puis parce qu'il y a le défi environnemental.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La surconsommation, c'est fini. Il va falloir apprendre à consommer beaucoup plus de services, beaucoup moins de biens et finalement les consommateurs sont en train d'en prendre conscience, regardez ce qui se passe dans le domaine de la voiture.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Il va falloir apprendre ou&amp;nbsp;est-on demandeurs de ça, nous consommateurs ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Les deux ! On est intuitivement en train de le penser mais si il n'y a pas en particulier par la façon deont la fiscalité va orienter dans un sens ou dans un autre une sorte d'encouragement à aller plus vite, on ira assez lentement. En revanche, regardez encore une fois la prime sur l'automobile, quand l'Etat est le bon guide, ça peut accélérer les choses&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Il s'agit de retrouver une consommation qui nous accompagne le mieux possible par rapport aux défis que nous avons, les défis de la santé, du vieillissement, de l'écologie, du consommer mieux.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Assises de la consommation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Interrogé sur le principe d'assises de la consommation, annoncées par le gouvernement, Robert Rochefort exprime son désaccord : &quot;Ecoutez, c'est une vaste mascarade. Le gouvernement nous dit qu'il veut aider les consommateurs, qu'est-ce qu'il fait? Deux erreurs majeures.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La première c'est qu'il entérine le fait de renvoyer les actions de groupe - les class actions - à l'avenir en donnant des gages au Medef qui n'en veut absolument pas.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand on parle de médiation, je suis pour la médiation, je suis mille fois pour que quand il y a un conflit dans la consommation, entre l'entreprise et le consommateur, on s'arrange à l'amiable. Mais on ne peut pas régler tous les problèmes comme ça. On a d'un côté des marchés dans lesquels on n'a plus que deux ou trois grands opérateurs, regardez la téléphonie mobile ou autre. Et on a en face des millions de consommateurs. Par rapport à ça, il faut que lesconsommateurs aient une arme, et cette arme, ça s'appelle les actions collectives et j'y crois parce que c'est l'intérêt des entreprises.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deuxième observation qui me frappe beaucoup dans ces assises de la consommation, le gouvernement avait décidé de mettre de l'ordre dans les associations de consommateurs. Depuis quand c'est à l'Etat de décider dans l'organisation associative, ce qu'il faut faire ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un droit des consommateurs européen&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il a également abordé la question européenne en précisant qu'il fallait &quot;un droit des consommateurs européen. Il faut que nous nous battions pour que les classa ctions aient lieu au niveau européen&quot;, a affirmé le député, membre de la commission Marché Intérieur et Protection du Consommateur au Parlement européen.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;[&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/rochefort-bfmradio-261009.html&quot;&gt;Mouvement Démocrate&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;
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<title>Assises de la consommation : un enjeu majeur pour Corinne Lepage et Robert Rochefort</title>
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<author>noreply@ (buildfreedom)</author>
<category>A la Une</category>
<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Opinion(s)</category>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 20:57:53 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Corinne Lepage et Robert Rochefort, députés européens du Mouvement Démocrate, ont réagi à la tenue lundi 26 octobre d'Assises de la consommation, organisées à l'initiative du gouvernement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Corinne Lepage juge ces assises &quot;très décevantes&quot; alors que Robert Rochefort demande à Hervé Novelli de &quot;revoir sa copie&quot;. Les deux députés défendent l'importance de la mise ne place d'actions collectives ou &lt;i&gt;class actions&lt;/i&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/02/00/639677991.jpg&quot; alt=&quot;rochefort1.jpg&quot; id=&quot;media-2067109&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2067109&quot; /&gt;Pour Robert Rochefort, député européen et rapporteur pour l'ADLE dans le cadre de la discussion du projet de directive sur les droits des consommateurs : &quot;Ces assises ont été une vaste mascarade que ce soit en terme d’organisation, de participation des associations de protection des consommateurs (absence de l'UFC-Que Choisir et non caution de la CLCV) ainsi qu’en matière de propositions émises. Le gouvernement nous avait dit qu’il voulait aider les consommateurs, ill a fait deux erreurs majeures :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La première, c’est qu’il entérine une fois de plus le report des class actions sous l’influence du MEDEF en restant au niveau de la médiation. Oui, il faut privilégier la médiation quand c’est possible mais c’est loin d’être suffisant, on ne peut pas régler tous les problèmes comme cela. On a d’un côte des marchés où l’on a uniquement 2 ou 3 opérateurs et en face des millions de personnes. Les citoyens-consommateurs doivent disposer d’une arme pour se défendre et cette arme s’appelle les actions de groupe.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La seconde réside dans cette proposition de « super agrément » nécessitant pour les associations de gagner des « unités de reconnaissance ». Mais depuis quand est-ce à l’Etat de décider quelle association doit exister ou non ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je demande donc à Mr Novelli de revoir sa copie, de supprimer ce « super agrément » et&amp;nbsp; de mettre en place rapidement le principe des class actions en France, comme Nicolas Sarkozy s’y était engagé. A partir du moment où cela sera fait, les associations se regrouperont d’elles-mêmes pour peser d’avantage.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/00/01/458314877.jpg&quot; alt=&quot;lepage-petite.jpg&quot; id=&quot;media-2067113&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.0em 1.5em;&quot; name=&quot;media-2067113&quot; /&gt;Pour Corinne Lepage, députée européenne, les Assises de la Consommation, qui se tenaient aujourd’hui à l’initiative du gouvernement, « sont très décevantes, alors que le sujet est majeur. La montée en puissance du pouvoir des consommateurs, qui constitue en réalité le contre-pouvoir le plus puissant pour protéger la santé publique et assurer la protection du cadre de vie et des ressources naturelles, est une nécessité politique autant qu'économique » a-t-elle déclaré.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Nous avons besoin d’un mouvement consumériste fort en France. 17 ou 19 associations de consommateurs c’est évidemment le bon moyen de diviser tout le monde et de n’avoir aucun pouvoir du consommateur face au producteur. Je suis donc favorable à tout ce qui peut renforcer le mouvement consumériste y compris en essayant de favoriser de très grandes associations comme c’est le cas dans d’autres pays. Renforcer les associations de consommateurs, oui mais ça veut dire dans le même temps leur donner d’avantage de droit et d’avantage de moyen au niveau de la justice. C’est la raison pour laquelle je défends le principe des class actions. Seule l'action de groupes, ouverte largement - sous réserve d'un encadrement très strict des avocats - peut permettre de rétablir un équilibre entre les producteurs qui veulent plus de liberté et des consommateurs qui veulent plus de sécurité et de juste prix. » a-t-elle ajouté.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« À moyen terme, bien loin d'être une menace pour l'activité économique nationale ou européenne, l'action de classe constitue au contraire un outil de moralisation des choix, d’allégement de la charge publique (qui en cas contraire est contrainte de payer pour les vrais responsables comme dans le cas de l'amiante ou du sang contaminé) et de pérennité des entreprises qui ont fait le seul choix qui vaille : celui de la soutenabilité », a-t-elle conclu.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;[&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/lepage-rochefort-assises-consommation-271009.html&quot;&gt;Mouvement Démocrate&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;
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<title>Les Assises sont &quot;une vaste fumisterie&quot;</title>
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<author>noreply@ (buildfreedom)</author>
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<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Libéralisme et économie</category>
<category>Opinion(s)</category>
<category>Stratégie économique et européenne</category>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 03:21:00 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;preamble&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/01/02/1775331519.jpg&quot; alt=&quot;robert_rochefort_cre_16869s.jpg&quot; name=&quot;media-2067507&quot; id=&quot;media-2067507&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.0em 1.5em;&quot; /&gt;Robert Rochefort, ancien directeur du CREDOC, député européen Modem et spécialiste des questions de consommation, réclame la mise en place d'une &quot;class action&quot; pour les consommateurs.&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;articlebody&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;E24&lt;/em&gt;: Pensez-vous que les &lt;a href=&quot;http://www.e24.fr/economie/france/article147283.ece/En-route-pour-les-Assises-de-la-consommation.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900;&quot;&gt;Assises de la consommation&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; vont pouvoir renforcer les associations de consommateurs, comme le souhaite le gouvernement?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.robertrochefort.eu/&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff9900;&quot;&gt;Robert Rochefort&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; : Ces assises sont une vaste fumisterie. La seule chose qui puisse renforcer le rôle des associations de consommateurs est de permettre les actions de groupe, une &quot;class action&quot;. Depuis des années, elles n'attendent que cela.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, le gouvernement a reculé sur ce sujet car le MEDEF s'y oppose. Ce-dernier fait un double chantage: il ne veut ni d'une judiciarisation de l'économie, ni que cette réforme se fasse pendant la crise. La vraie raison est que les entreprises ont peur des actions de groupe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, dans plusieurs secteurs, il n'y a pourtant plus que trois ou quatre opérateurs. Dans cette situation d'oligopole, la théorie économique a prouvé qu'il y avait forcément des ententes. En outre, les ventes sont de plus en plus compliquées. Dans ce contexte, les pouvoirs des consommateurs doivent être renforcés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et ce renfort passe nécessairement par la &quot;class action&quot;, pour vous?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Evidemment et sur ce sujet il n'y a pas que le modèle américain, les actions de groupe au Canada sont par exemple plus raisonnables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis d'accord avec le MEDEF, il faut privilégier la médiation mais ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, quand vous n'arrivez pas à résilier un abonnement, vous ne voulez pas vous lancer dans une bataille juridique pour 15 euros. Dès que les actions groupées seront possibles, l'enjeu sera différent : 10.000 ou 15.000 consommateurs pourront alors attaquer l'entreprise en même temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hervé Novelli souhaite attendre la position du droit européen avant d'autoriser la &quot;class action&quot;. Où est en l'Europe sur ce sujet?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La commissaire européenne en charge de la protection des consommateurs, Meglena Kuneva, devait présenter un projet il y a deux semaines devant un collège de commissaires. Le texte n'est cependant jamais arrivé. Elle préfère peut-être laisser ce dossier à la Commission à venir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour plus de lisibilité, elle ne veut pas que les actions de groupe soient intégrées dans la proposition de directive sur les droits des consommateurs européens, dont je suis rapporteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le texte est en effet déjà très compliqué: il veut unifier les 27 droits nationaux de la consommation. Etudié depuis un an, il devrait arriver devant le Parlement européen l'année prochaine mais reste difficile à mettre en œuvre. Nous voulions harmoniser par le haut et prendre les dispositions du pays le plus protecteur mais les entreprises sont très réticentes.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;textbyline&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p class=&quot;name&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Propos recueillis par Elsa Meyer&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;name&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;[&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.e24.fr/economie/france/article147528.ece/Les-Assises-sont-une-vaste-fumisterie.html&quot;&gt;E24&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Il existe un autre chemin</title>
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<category>Les propositions de François Bayrou</category>
<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Modernisation de la sphère publique</category>
<category>Opinion(s)</category>
<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 14:45:25 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/02/01/1356686162.jpg&quot; alt=&quot;abus-copie-1.jpg&quot; id=&quot;media-2006576&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&quot;Lorsque le jour sera venu, la vague qui dira non aux dérives subies depuis des années devra se renforcer d'une vague qui dit oui. Donnez‑nous à espérer, disent les citoyens qui n'aperçoivent aucune issue. Or l'issue existe. Elle n'est même pas difficile à trouver. Il suffit d'en formuler les grands axes pour qu'elle s'établisse, se charpente, et entraîne l'adhésion.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela sera dit en peu de pages. Parce qu'il y a peu de choix à faire. Depuis des années, les gouvernements interviennent trop. Trop de lois, trop mal écrites, trop de décrets, circulaires, règlements, annonces, plans, mesures.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le premier choix à faire est celui‑là : la force d'un pays est‑elle dans son État, dans ses politiques, dans ses gouvernants, ou bien dans la société qui le forme? Notre réponse est celle‑ci: la force d'un pays est dans sa société. La mission de l’État est donc de donner confiance à la société, aux familles, à la démocratie locale, aux entreprises, aux associations.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au lieu de l’État toujours mis en scène, s'exposant sous les projecteurs, j'affirme la nécessité d'un État sobre. Il faut donc des règles stables et peu nombreuses, indiscutables du point de vue de la justice, qui laissent vivre la société et non pas qui l'empêchent de vivre. Il faut des principes fondateurs, respectés dans la longue durée, de manière que la société puisse peu à peu for­mer les cadres de son action, s'adapter, se rénover, inventer, comme l’oiseau fait son nid, son nid à lui, sous la poutre, s'adaptant à la forme du bois. L’État, c'est la poutre, mais c'est l'oiseau qui fait le nid. Au lieu de l'État qui s'occupe de tout, je demande des décisions qui font charpente. Pour le reste, cessez d'empêcher les gens de vivre, de créer, de faire marcher leur maison: ils savent le faire mieux que vous. Arrêtez de vous mêler de tout, à temps et à contretemps, simplement parce qu'un sondage de plus est venu alarmer la meute fiévreuse des conseillers et des attachés de presse.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;François Bayrou &quot;Abus de pouvoir&quot; chap.8 extrait&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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<title>&quot;L'argent-dette&quot; : décryptage d'une manipulation de masse, mais laquelle ?</title>
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<author>noreply@ (buildfreedom)</author>
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<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Libéralisme et économie</category>
<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 15:41:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; width=&quot;345&quot; height=&quot;284&quot;&gt;&lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;never&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allownetworking&quot; value=&quot;internal&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;enablejsurl&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;enablehref&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k48FE6h4VuIXDJO3G1&amp;amp;related=0&quot; /&gt; &lt;embed allowscriptaccess=&quot;never&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; menu=&quot;false&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k48FE6h4VuIXDJO3G1&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allownetworking=&quot;internal&quot; enablejsurl=&quot;false&quot; enablehref=&quot;false&quot; width=&quot;345&quot; height=&quot;284&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;chapeau&quot;&gt;A qui se fier pour comprendre la crise financière et économique ? Deux semaines après sa &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/contenu.php?id=1239&quot;&gt;première émission consacrée à la crise&lt;/a&gt;, @si revient sur la question.&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;chapeau&quot;&gt;La télévision, les journaux et la radio sont-ils simplificateurs ? Mais peut-on se fier à ce qu'on trouve sur internet, et notamment les vidéos qui &quot;buzzent&quot; ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour tenter de répondre à ces questions, Nicolas Cori, journaliste économique à &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt; et auteur du blog &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/10/au-fait-cest-qu.html&quot;&gt;Les cordons de la bourse&lt;/a&gt;&quot;, Alexandre Delaigue, professeur d'économie à Saint Cyr et animateur du blog &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/&quot;&gt;Econoclaste&lt;/a&gt;&quot;, et André Gunthert, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.arhv.lhivic.org/index.php/&quot;&gt;chercheur en histoire visuelle&lt;/a&gt;, sont sur le plateau d'@si. Avec eux, la chroniqueuse Judith Bernard et la journaliste Justine Brabant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si vous n'avez pas encore vu ce drôle d'objet médiatique, munissez-vous de 52 minutes et cliquez sur &quot;lecture&quot; :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; width=&quot;345&quot; height=&quot;259&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1711304&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; /&gt; &lt;embed allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; src=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1711304&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=0&amp;amp;show_portrait=0&amp;amp;color=00ADEF&amp;amp;fullscreen=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;345&quot; height=&quot;259&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette version de &lt;em&gt;Money as debt&lt;/em&gt; est une &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.vimeo.com/1711304?pg=embed&amp;amp;sec=1711304&quot;&gt;adaptation française&lt;/a&gt; du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://video.google.com/videoplay?docid=-9050474362583451279&quot;&gt;film original&lt;/a&gt; de Paul Grignon, réalisée par &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bankster.tv/argent_dette.htm&quot;&gt;Bankster.tv&lt;/a&gt;, site qui souhaite le &quot;&lt;em&gt;droit régalien à la création monétaire&lt;/em&gt;&quot; pour le &quot;&lt;em&gt;peuple souverain&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Qui a dit ?</title>
<link>http://liberauxdumodem.hautetfort.com/archive/2008/04/05/qui-a-dit.html</link>
<author>noreply@ (buildfreedom)</author>
<category>A la Une</category>
<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Libéralisme et institutions</category>
<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 12:21:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Reliez les citations à leur auteur :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A/&amp;nbsp;« Aux racines du mal français, il y a que l'État peut s'occuper de tout et que, chaque fois que l'on a un problème, dans la société française, on se tourne vers l'État en disant : Monsieur État ou Madame qui servez l'État, s'il vous plait, veuillez résoudre ce problème à notre place. La France souffre d'une idée fausse de l'État et il faut que nous nous souvenions de ce qui a été depuis longtemps défini par des esprits, de grands esprits de tout premier plan : chaque fois que vous vous en remettez à un État tout-puissant, au bout du compte, vous finissez avec un État impuissant.&lt;br /&gt; Eh bien, c'est la situation de notre pays. C'est la situation de notre pays, car il est impossible qu'il y ait quelque part quelqu'un d'assez intelligent, d'assez informé, d'assez capable pour décider de tout sujet à la place de 65 millions de citoyens. C'est absolument impossible. Quand bien même il existerait quelqu'un qui ait toutes ces vertus, et je crois que cela n'existe pas, il est impossible que les décisions ainsi concentrées puissent répondre de tous les besoins d'invention, d'adaptation, de situations nouvelles que nous avons à assumer. C'est impossible et c'est un drame pour la France, qu'à chaque élection les candidats se présentent en laissant croire aux citoyens qu'ils ont, dans la poche, une baguette magique qui va leur permettre de répondre à toutes les questions. L'État ne peut pas se présenter comme celui qui va tout résoudre et s'il le fait, il ment, et au bout du chemin il y a des désillusions qui vont ébranler un peu plus la société française. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;B/ « Je ne demande pas mieux, soyez-en sûrs, que vous ayez vraiment découvert, en dehors de nous, un être bienfaisant et inépuisable, s'appelant l'État, qui ait du pain pour toutes les bouches, du travail pour tous les bras, des capitaux pour toutes les entreprises, du crédit pour tous les projets, de l'huile pour toutes les plaies, du baume pour toutes les souffrances, des conseils pour toutes les perplexités, des solutions pour tous les doutes, des vérités pour toutes les intelligences, des distractions pour tous les ennuis, du lait pour l'enfance, du vin pour la vieillesse, qui pourvoie à tous nos besoins, prévienne tous nos désirs, satisfasse toutes nos curiosités, redresse toutes nos erreurs, toutes nos fautes, et nous dispense tous désormais de prévoyance, de prudence, de jugement, de sagacité, d'expérience, d'ordre, d'économie, de tempérance et d'activité.&lt;br /&gt; Et pourquoi ne le désirerais-je pas ? Dieu me pardonne, plus j'y réfléchis, plus je trouve que la chose est commode, et il me tarde d'avoir, moi aussi, à ma portée, cette source intarissable de richesses et de lumières, ce médecin universel, ce trésor sans fond, ce conseiller infaillible que vous nommez l'État. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C/ « Tout mon idéal, quelque soit le système, c’est d’étendre l’intelligence et le processus de décision jusqu’au niveau le plus bas possible. Tout système politique qui prétend être plus malin que ses citoyens est condamné à échouer, c’est pour ça que je suis libéral, partisan d’un Etat le plus léger possible, qui ne s’intéresse qu’au long terme, à l’environnement, au social, à l’éducation. »&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;----------------------------&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1/ Frédéric Bastiat (Economiste libéral, député des Landes - Assemblée Nationale, 1848)&lt;br /&gt; 2/ Steve Jobs (Chief Executive Apple - Actuel, 1984)&lt;br /&gt; 3/ François Bayrou (Président du Mouvement Démocrate, député des Pyrénées-Atlantiques - Congrès de Villepinte, 2007)&lt;/p&gt; 
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<title>Big Brother Airlines, welcome on board...</title>
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<author>noreply@ (buildfreedom)</author>
<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Stratégie économique et européenne</category>
<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 10:15:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;Les fonctionnaires de l'Union européenne et des Etats-Unis sont parvenus hier à un accord sur le transfert des données à caractère personnel des citoyens de l'UE voyageant en avion vers les Etats-Unis (Transfert des données personnelles des dossiers passagers, Passenger Name Records (PNR)). Ils ont également conclu un accord sur les conditions dans lesquelles le département du trésor des Etats-Unis peut vérifier les données des citoyens européens par l'intermédiaire du réseau SWIFT.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/00/02/9d0d0b69825272a126eada7eb9a1969d.jpg&quot; alt=&quot;4f52bcd8c7e83b049b22e45262f2ded2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-435571&quot; /&gt;En réaction à l'état des négociations, &lt;strong&gt;Sophie IN'T VELD (D66, Pays-Bas), rapporteur du Parlement européen pour le dossier sur l'accord PNR&lt;/strong&gt;, est très préoccupée quant à la menace sur la vie privée des Européens que constitue cet accord PNR : &quot;L'accord PNR est purement et simplement mauvais. Les occasions permettant l'utilisation des données personnelles ne sont pas suffisamment définies. De plus, les données sont utilisées non seulement dans le cadre d'enquêtes mais également pour les exploiter via un système informatique automatisé à des fins de profilage d'individus &quot;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;&quot;En outre, les autorités des Etats-Unis peuvent stocker les données pendant plus de15 ans (3&amp;nbsp;ans et demi dans l'accord actuel), elles pourront se connecter directement sur les systèmes de réservation européens et les Etats-Unis peuvent renoncer à l'accord unilatéralement.&quot;&amp;nbsp; L'accord conclu hier doit remplacer un accord provisoire déjà trés contestable en vigueur depuis octobre 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sophie In't Veld&lt;/strong&gt; est moins critique quant à l'accord SWIFT : &quot;L'objectif est strictement limité à la lutte contre le terrorisme, les données ne seront pas utilisées pour dresser des profils, la période de conservation est plus courte et le contrôle de conformité est légèrement meilleur. De toute manière, les parlements nationaux n'ont aucun autre choix que d'approuver.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;&quot;Il reste inacceptable qu'un accord si sensible ait été traité comme une simple formalité administrative négociée par des fonctionnaires sans discussion avec le Parlement européen, ni même avec les Parlements nationaux.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/00/00/825ec6246225fa55456081dc48290fcc.jpg&quot; alt=&quot;6df768fc27cee2b60a92ac8e4da31014.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-435573&quot; /&gt;Alexander Alvaro MEP (FDP, Allemagne&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;)&lt;/strong&gt;, auteur d'un rapport parlementaire sur les transactions financières internationales, a également considéré que l'accord SWIFT est &quot;largement acceptable&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;&quot;C'est un accord équilibré avec des contraintes fortes sur les conditions dans lesquelles les données sensibles pourraient être transmises aux autorités non directement en charge de la lutte contre le terrorisme. Il prévoit également une surveillance accrue et un auditeur externe pour s'assurer d'une mise en oeuvre correcte.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;PNR et SWIFT ne sont que les parties immergées de l'iceberg; chaque mesure individuelle est non seulement une atteinte à la vie privée mais leur effet cumulé fait que les pouvoirs publics disposent désormais d'un accès quasi illimité à un large éventail de données,&amp;nbsp; avec Google, @mail, les données contenues dans les cartes de crédit, celles connues des compagnies d'assurance, celles figurant dans les dossiers médicaux, etc...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;bodytext&quot;&gt;&quot;Chacun devrait davantage s'inquiéter de toutes ces informations que les autorités recueillent sur tous. Depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis d'Amérique, la liste des personnes surveillées à leur insu ne cesse de croître des listes de quelques milliers à désormais presqu'un demi-million d'individus. C'est une surveillance indue qui exige un débat public, &quot; a conclu Sophie In't Veld.&lt;/p&gt;
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<title>&quot;Libéral ?&quot; par Daniel Riot</title>
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<author>noreply@ (buildfreedom)</author>
<category>A la Une</category>
<category>Libéralisme et démocratie</category>
<category>Opinion(s)</category>
<pubDate>Mon, 25 Jun 2007 19:05:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;span class=&quot;sommaire_article_une_titre&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi l’aversion d’une majorité, dans l’opinion, pour le mot &quot;libéral&quot;&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-424704&quot; src=&quot;http://liberauxdumodem.hautetfort.com/media/01/02/b643dec5673c9a4a29ab0e50c3c8def7.jpg&quot; alt=&quot;70ebc857b953eca8ffb37be8af8b0255.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-424704&quot; /&gt;L’un des «&amp;nbsp;scandales&amp;nbsp;» (un mot qu’adorait Marchais&amp;nbsp;!) de la campagne référendaire française vient du fait que des esprits intelligents ont réussi à transformer le mot «&amp;nbsp;libéral&amp;nbsp;» en «&amp;nbsp;gros mot&amp;nbsp;», en insulte, en repoussoir. C’est aussi l’un des signes les plus inquiétants sur l’état des esprits dans nos démocraties en crise.&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;keyscan&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je dis «&amp;nbsp;crise&amp;nbsp;», oui. Une crise économique et sociale, c’est évident. Une crise médiatique et politique&amp;nbsp;: c’est un truisme de le dire. Une crise identitaire&amp;nbsp;: c’est flagrant. Une crise de la pensée, surtout. Une crise qui naît de cette «&amp;nbsp;défaite de la pensée&amp;nbsp;» que Finkielkraut dénonçait voilà près de vingt ans. Une crise qui se traduit bien sûr dans le vocabulaire. Par des détournements sémantiques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le mot &lt;strong&gt;&lt;em&gt;libéral&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; notamment est complètement détourné de sa signification, des valeurs qu’il incarne, comme ses dérivés, &lt;em&gt;libéralisation&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;libéralisme&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sans doute les indispensables traductions accentuent-elles les difficultés... Les mots n’ont pas le même sens, ni la même valeur, d’une langue à l’autre, surtout quand ils se rapportent plus à des concepts, des idées, des idéaux, qu’à des réalités, des faits, des choses... Il n’est pas «&amp;nbsp;honteux&amp;nbsp;» de s’afficher «&amp;nbsp;libéral&amp;nbsp;» en Belgique, en Allemagne, en Italie. On connaît l’importance du Parti libéral au Canada... Au Parlement européen, il existe un groupe «&amp;nbsp;libéral&amp;nbsp;». En France, l’étiquette politique «&amp;nbsp;libéral&amp;nbsp;» ne fait pas recette, sans doute pour des raisons historiques. Le mot a été caricaturé, ou détourné, à la fois par ceux qui s’en sont réclamé et par ceux qui l’ont diabolisé.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Piégés, les mots&amp;nbsp;! A prendre «&amp;nbsp;comme les ailes d’une mouche&amp;nbsp;», redirait Pascal Guignard.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les difficultés sont aggravées aussi par la confusion des genres&amp;nbsp;: on confond trop volontiers libéralisme politique, libéralisme moral et libéralisme économique. Les trois expressions ont des racines communes, mais elles ne sont pas synonymes. Qui plus est, en France surtout, on leur donne souvent des significations qu’elles n’ont pas.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le libéralisme moral se fonde sur les vertus de la tolérance&amp;nbsp;: ce qui ne veut pas dire qu’il se traduise par un laxisme sans borne. La tolérance suppose les limites du tolérable. Le &lt;em&gt;fais ce que voudras&lt;/em&gt; de l’abbaye de Thélème du bon Rabelais s’arrête au respect de la liberté des autres. L’Homme est un animal social. En cela, le libéralisme n’est pas l’individualisme. «&amp;nbsp;L’humain est un être qui n’est pas &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; indépendant&amp;nbsp;; il est un être social, intégré dans cette société, et c’est ce caractère social qui est le moteur naturel de l’interaction humaine et de la coopération volontaire.&amp;nbsp;», comme l’écrit Hayek dans &lt;em&gt;Vrai et faux individualisme.&lt;/em&gt; Le libéralisme est un humanisme, voire un personnalisme.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le libéralisme politique n’est pas non plus la loi de la jungle et du plus fort. Avec dépérissement de l’Etat&amp;nbsp;? John RAWL, par exemple, n’est pas assez lu. Il n’y a pas de libéralisme politique sans droit et sans état de droit. Car c’est le droit qui donne du sens aux valeurs qui fondent le «&amp;nbsp;vivre ensemble&amp;nbsp;». Or, qui dit droit dit structures, et procédures d’arbitrage, et moyens de les imposer.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le libéralisme économique est plus difficile à définir, puisqu’il a inspiré des doctrines différentes. Entre sa version classique, qui s’est constituée en théorie aux XVIIe et XVIIIe siècles, sous l’influence des philosophes des Lumières, principalement britanniques (John Locke, David Hume, Adam Smith) et français (Turgot, Condillac, Montesquieu), et sa version dite de l’école de Chicago, de Milton Friedman, en passant par l’utilitarisme de Bentham ou par les adeptes du «&amp;nbsp;darwinisme social&amp;nbsp;», qui déformaient déjà, à leur manière, le mot libéral.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Par paresse, on réduit le libéralisme économique aux convictions de l’Ecossais Adam Smith qui, en 1776, dans sa &lt;em&gt;Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations&lt;/em&gt;, voulait que tout se passât comme si une «&amp;nbsp;main invisible&amp;nbsp;» organisait les échanges et harmonisait les intérêts individuels et collectifs, ou aux idées de David Ricardo qui, dans &lt;em&gt;Des principes de l’économie politique et de l’impôt&lt;/em&gt;, (1817), avancera sa célèbre théorie du libre-échange mutuellement avantageux (théorie des avantages comparatifs) pour tous les pays participant au commerce international.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais on oublie une chose essentielle&amp;nbsp;: les règles d’or du libre marché définies par les pères du libéralisme ne se réduisent pas à la suppression des entraves en tous genres. Le «&amp;nbsp;laisser-faire laisser-passer&amp;nbsp;» n’est pas laisser faire et passer n’importe quoi n’importe comment. Ces règles d’or sont de vraies règles du jeu&amp;nbsp;: transparence du marché, bonne information des acteurs, égalité des chances, obligation du meilleur rapport qualité-prix, absence de situation dominante donc monopolistique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Plus précisément, en termes plus théoriques, ces règles du jeu prennent soin de garantir&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’atomicité des agents&amp;nbsp;: aucun d’entre eux n’est assez important pour influencer le marché par son seul comportement. Ceci suppose non seulement un nombre élevé d’offreurs ou de demandeurs, mais surtout l’absence, parmi eux, d’un «&amp;nbsp;gros&amp;nbsp;» agent capable d’agir sur le marché&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La rationalité des agents&amp;nbsp;: chacun d’entre eux est caractérisé par une «&amp;nbsp;fonction de satisfaction&amp;nbsp;» qui exprime sa satisfaction en fonction des quantités de chaque bien qu’il possède, et son comportement consiste à chercher à maximiser cette fonction&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’homogénéité du produit&amp;nbsp;: seul le prix permet de distinguer les produits qui ont tous des caractéristiques identiques&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La transparence du marché&amp;nbsp;: tous les prix sont connus de tous, ainsi que toutes les quantités disponibles&amp;nbsp;: l’information est supposée parfaite&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La libre entrée sur le marché&amp;nbsp;: seul le prix décide les agents à entrer sur le marché et aucune autre barrière juridique (brevet), technique (savoir-faire) ou économique (capitaux) ne s’y oppose&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La mobilité des facteurs&amp;nbsp;: en fonction du prix qui rémunère chaque facteur, les agents peuvent réorienter leurs capitaux ou leur travail vers les secteurs ou les activités les plus rémunérateurs.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Cela n’entraîne évidemment pas la suppression de l’Etat, de pouvoirs d’arbitrages, de forces de stimulation. La dénonciation de l’étatisme n’est pas la négation de l’Etat. Dans notre pays centralisé, caractérisé par un «&amp;nbsp;césaro-républicanisme&amp;nbsp;», comme le dit Legendre, les vieux débats sur «&amp;nbsp;moins d’Etat ou plus d’Etat&amp;nbsp;» devraient depuis longtemps être dépassés par une question&amp;nbsp;: comment faire un «&amp;nbsp;mieux Etat&amp;nbsp;», selon la formule d’Edgar Pisani.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Trois confusions relèvent particulièrement de ce que Michel Rocard appelle justement un «&amp;nbsp;déficit de culture économique et politique&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: libéralisme, capitalisme, libre-échangisme...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le premier congrès de la «&amp;nbsp;Gauche européenne&amp;nbsp;», qui vient de se terminer par une «&amp;nbsp;Déclaration d’Athènes&amp;nbsp;», généreuse dans ses objectifs mais naïve (donc dangereuse) dans ses formulations, illustre trop bien ces détournements de sens, ce kidnapping des réalités, et les fuites qu’ils trahissent...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce qui est nommé politiques néo-libérales et néo-libéralisme désigne en fait l’ hyper-capitalisme, ce «&amp;nbsp;capitalisme financier et prédateur&amp;nbsp;» qui n’est ni dans les traditions chrétiennes-démocrates, ni dans les traditions socialistes, humanistes, personnalistes, qui ont fait ce que «&amp;nbsp;l’Europe&amp;nbsp;» a de meilleur en elle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nous ne le disons pas assez&amp;nbsp;; Les États-Unis, par exemple, ne sont pas une puissance libérale, mais un empire capitaliste. Les néo-conservateurs de Londres, de Chicago et d’ailleurs, ne sont pas des libéraux mais des... conservateurs. Le marché et la démocratie ne sont pas synonymes&amp;nbsp;: la Chine l’illustre trop bien.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’autre confusion bien entretenue en France vient du fait qu’on considère le mot libéral comme un synonyme de conservateur. Pourtant, même Hayek, penseur libéral, traçait radicalement la différence entre les libéraux et les conservateurs&amp;nbsp;: le libéral ne croit pas aux solutions collectivistes, totalitaires, pas plus de «&amp;nbsp;droite&amp;nbsp;» que de «&amp;nbsp;gauche&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Le libéral n’impose tout simplement pas ses valeurs aux autres&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans cette perspective, l’hyper-capitalisme qui accroît les inégalités et voit la finance devenir une fin en sois et non un moyen, cet «&amp;nbsp;économisme&amp;nbsp;», comme le dit Jean-Claude GUILLEBAUD, qui fait que l’Homme lui-même est «&amp;nbsp;marchandisé&amp;nbsp;», est anti-libéral. La société actuelle «&amp;nbsp;d’individualisme possessif de masse&amp;nbsp;» n’est pas libérale.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est temps de réapprendre que le mot &lt;em&gt;libéral&lt;/em&gt; se rapporte à la &lt;em&gt;liberté&lt;/em&gt; et aux &lt;em&gt;libertés&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Liberté&amp;nbsp;: un mot phare. Un mot de Lumière. Qui peut se permettre de le salir, de l’insulter&amp;nbsp;? Celles et ceux qui ne veulent pas lui donner autant de sens que de valeur. Celles et ceux qui ne se rendent pas compte que &lt;em&gt;la liberté&lt;/em&gt; est un combat incessant, et que &lt;em&gt;les libertés&lt;/em&gt; sont des conquêtes sans cesse à consolider, à protéger, à renforcer. Que l’on se situe à droite, à gauche ou au centre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Si&amp;nbsp;«&amp;nbsp;J’écris ton nom&amp;nbsp;: LIBERTÉ&amp;nbsp;», comment puis-je oser raturer, déchirer, insulter les mots «&amp;nbsp;libéral&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;libéralisme&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Si les mots sont piégés, c’est la plupart du temps parce que, par facilité, donc par paresse, par ignorance ou méconnaissance, par souci de caricaturer, par soumission aux «&amp;nbsp;doxa&amp;nbsp;» à la mode, on les coupe de leurs racines et on pratique ces amalgames et ces confusions qui font tant de ravages...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Conseil de l’Europe a été bâti sur l’idéal libéral, cet idéal de LIBERTE qui prend valeur et sens grâce au Droit, un Droit fondé sur ces droits de l’Homme que contestent tous les anti-libéraux, tous les ennemis de la liberté et des libertés, de droite et de gauche.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’Union européenne a été construite sur l’idéal libéral, cet idéal de LIBERTE qui prend valeur et sens grâce à la paix, à la sûreté intérieure et extérieure, à une prospérité partagée, à une organisation sociale qui concilie épanouissement individuel et solidarité collective.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Que la géo-finance internationale et cette «&amp;nbsp;économie casino&amp;nbsp;», favorisées par les nouvelles technologies, une «&amp;nbsp;globalisation&amp;nbsp;» mal maîtrisée et une mondialisation... insuffisante, portent atteinte à ces mariages de la liberté et de la solidarité, du Droit et de la Justice, des intérêts particuliers et de l’intérêt général, c’est une évidence.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Que les «&amp;nbsp;maîtres du monde&amp;nbsp;» (qui ne siègent pas à Bruxelles) aient tendance à oublier que l’Homme doit rester -ou être mis- au centre de toute activité, c’est une réalité flagrante. Que les combats doivent être intensifiés, à tous les niveaux, pour instaurer plus de justice dans tous les secteurs, et pour placer l’Homme au coeur de toute action humaine, c’est un constat incontestable.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais la diabolisation du mot&amp;nbsp;&lt;em&gt;libéral&lt;/em&gt; et la mode de&amp;nbsp;l’anti-libéralisme trahissent en fait des peurs et des refus. J’en retiens trois, qui sont souvent tus&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;1) Une peur de la LIBERTE, associée à la RESPONSABILITE. C’est tellement plus facile de pratiquer une culture d’opposition, de revendication, de contestation, qu’une culture de l’action, de l’amélioration, d’un progrès qui ne devienne pas synonyme de régression.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;2) Une peur de l’économie de marché, une méfiance devant cette économie de marché qui, dans une partie de l’opinion (de récents sondages le confirment), est plus subie qu’applaudie, qu’on accepte avec résignation plus qu’avec conviction.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;3) Pire, peut-être, la caricature du mot &lt;em&gt;libéral&lt;/em&gt;, en France plus qu’ailleurs, traduit un refus de la démocratie pluraliste. Le philosophe Pierre Legendre a raison de souligner que nous n’avons pas assez approfondi la question de «&amp;nbsp;ceux qui démocratiquement renoncent à la démocratie&amp;nbsp;». Comme il a raison de dire qu’Hitler a été vaincu par les armes, et non par les arguments. Comme ont raison ceux qui, tel Alain Besançon, soulignent que les mirages des fausses démocraties, dites, faussement, populaires, restent dans bien des têtes qui se rassurent à peu de frais en estimant que le communisme d’Etat né du stalino-impérialisme soviétique n’est qu’un détournement d’idéal. Il suffit de voir, cette semaine, la levée de boucliers déclenchée par l’initiative du Conseil de l’Europe, qui veut enfin condamner les crimes commis au nom du communisme.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les détournements de vocabulaire, surtout quand il s’agit du mot &lt;em&gt;liberté&lt;/em&gt;, sont en fait le reflet d’un détournement du regard&amp;nbsp;: ce sont les réalités qui sont souvent difficiles à regarder. Bien des crises naissent des conflits entre l’imaginaire, qui nourrit la pensée idéologique, et le réel. Ce réel, on peut le changer en bien, grâce à des idéaux et à des idées qui partent des réalités, et ne les nient point. C’est sans doute à gauche, aujourd’hui, qu’il importe de réhabiliter le plus le mot &lt;em&gt;libéral&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je finirai en citant John Kenneth Galbraith, économiste, auteur du &lt;em&gt;Nouvel Etat industriel&lt;/em&gt;, Gallimard, Paris, 1968, et des &lt;em&gt;Mensonges de l’économie&lt;/em&gt;, Grasset, Paris, 2004. «&amp;nbsp;La philosophie libérale est profondément humaniste et optimiste, elle croit au potentiel de l’individu et aux bienfaits de la conjonction des actions humaines [...] Le libéralisme est l’antithèse de l’impérialisme, c’est l’humilité de se dire qu’on n’est pas parfait, et qu’on n’a pas à imposer ses valeurs, même celles qui ont trait à la démocratie, aux autres [...] La philosophie libérale est aussi essentiellement créatrice, axée vers l’avenir.&amp;nbsp;» Autant dire qu’elle n’est ni de droite ni de gauche, si tant est que ces distinctions aient encore un sens aujourd’hui, alors que les vraies frontières séparent aujourd’hui ceux qui ont confiance en l’Homme et ceux qui fondent leur comportement sur la méfiance, ceux qui ont un esprit d’ouverture et ceux qui un esprit de fermeture, ceux qui pensent que l’Homme est authentiquement une personne, avec tout ce que cela implique. Mais nous entrons là dans un autre débat.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.danielriot.com/&quot;&gt;Daniel RIOT&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;janvier 2006&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Extrait d’une conférence donnée dans les &lt;em&gt;Tribunes et Débats&lt;/em&gt; de L’UNGE Péchine Alysé, Paris (12e)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;[&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=6371&quot;&gt;source&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Liens :&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://relatio.blogspirit.com/&quot;&gt;relatio, l'Europe en revue&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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