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17/01/2008

La Chine doit accepter la liberté de parole sur internet

Alors que le Parlement Européen se prépare à voter une résolution d'urgence concernant l'arrestation du cyber dissident Hu Jia, arrêté en partie pour s'être adressé au Parlement Européen en décembre, les Démocrates et Libéraux ont donné leur soutien explicite à la résolution et condamné les autorités chinoises tout en pressant l'Union Européenne de faire plus dans le domaine de la liberté sur internet.

04263229ab0237ad73e9a520b18e7338.jpgGraham Watson MEP (RU, Lib Dem), leader du groupe des Démocrates et Libéraux Européens a commenté :

"De quelle plus belle preuve la communauté internationale a-t-elle besoin pour comprendre que la Chine bafoue ses obligations olympiques, que le fait que Hu Jia ait été emprisonné directement après avoir donné des preuves de sanctions répressives de la Chine envers les cyber dissidents ? Quand la Chine a accepté d'accueillir les Jeux Olympiques, elle a accepté de soutenir des valeurs fondamentales comme les droits de l'homme et la liberté de parole qui sont écrites dans la charte olympique. L'arrestation de Hu Jia montre que les autorités de Beijing ne respectent ni l'esprit olympique ni les normes internationales."    

0954ca2e1750e1818e97cc251fb96a9e.jpgJules Maaten (Pays Bas, VVD), a ajouté :

"L'UE va maintenant devoir faire du soutien des journalistes et des cyber dissidents une priorité. La liberté de parole sur internet doit être protégée. L'Europe devrait suivre l'exemple américain où les législateurs travaillent sur une loi de liberté globale en ligne. Nous exhortons la Commission Européenne à proposer une version européenne de cette loi."

20:15 Publié dans A la Une, Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : europe, chine, internet | | |  Facebook |

01/06/2007

Chine

"Je suis du côté des défenseurs des droits de l’homme et des principes de liberté."

François Bayrou s'est indigné de la complaisance de certains à l'égard de la "rapidité" de la justice chinoise, ou du "modèle" de développement économique que représenterait ce pays.

"Je suis du côté des défenseurs des droits de l’homme et des principes de liberté, non du côté du Parti communiste chinois. Je refuse d’être soumis aux puissances qui ne respectent pas les droits de l’homme. Du Tibet à Tien-an-Men, chacun sait ce qu’il en est de la réalité des droits de l’homme, et de la main de fer qui interdit même la liberté sur internet.

Il faut oser dire, de France et en Chine, que nous n’acceptons pas ces manquements qui ne correspondent pas à nos principes. Depuis des années, les gouvernants français croient à tort que, pour faire du commerce avec la Chine, il faut se taire sur les violations des droits de l’homme. Je pense au contraire qu’ on est d’autant plus respecté qu’on est capable de défendre des principes.

Sur le plan économique, je n’accepte pas le silence sur les conditions du commerce international et je refuse une accélération des transferts de technologie. N’oublions pas que la si forte sous-évaluation de la monnaie chinoise fausse les conditions de l’échange.

La France ne doit pas être silencieuse devant des enjeux aussi lourds et qui la concernent. La France doit faire entendre une voix différente, qui défend ses intérêts bien sûr, mais aussi les intérêts des faibles, des opprimés, des oubliés, ceux qui n’ont pour allié que le droit. Voilà ma conception du message international de la France."

Lien(s):
François Bayrou au Grand Rendez-vous Europe 1/TV5 Monde/Le Parisien Aujourd’hui en France, 8 janvier 2007
Vœux de François Bayrou, 9 janvier 2007