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16/09/2007

Session Plénière Strasbourg - septembre II

Dates de l'événement: 24/09/07 au 27/09/07
bf7306a3328b06a9bf0a170d756a6f15.jpgLe principal débat politique de cette semaine en session plénière se concentrera sur la question croissante de l'immigration - légale et illégale. L'ADLE soutien fortement la proposition d'une "carte bleue" qui permettrait l'immigration des personnes vraiment spécialisées ou des ouvriers saisonniers afin de combler les nombreuses lacunes sur le marché du travail de l'UE.
Sous la pression des collègues libéraux italiens, le Parlement doit discuter de la question d'un moratoire mondial sur la peine de mort qui devrait être à l'ordre du jour de la soixante-deuxième Assemblée générale de l'ONU cette semaine. Nous croyons que tous les Etats membres de l'UE devraient supporter cette résolution. Graham Watson, président de l'ADLE, lancera également cette semaine, une brochure plaidant pour la démocratie mondiale- une assemblée parlementaire rattachée à l'ONU.
Le Parlement envisagera également des mesures pour assurer la qualilté des jouets importés, probablement en exigeant une révision des lois existantes et un renforcement de la marque CE comme norme de qualité applicable.

 

16:25 Publié dans Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, parlement, session, plénière | | |  Facebook |

03/09/2007

Session Plénière Strasbourg - septembre I

3890dfe7b36217974c3bb4b2586bee55.jpgDates de l'événement : 03/09/07 au 06/09/07

Ordre du jour

18:25 Publié dans Stratégie économique et européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, parlement, strasbourg | | |  Facebook |

02/06/2007

Cumul des mandats

« Je suis pour un mandat unique des députés. »
Rendre à l’Assemblée nationale son rôle et sa responsabilité, cela passe, selon François Bayrou, par l’interdiction du cumul.

« Je veux restaurer dans notre pays la démocratie de représentation. Cela signifie que le Parlement soit respecté et fasse son travail, que les parlementaires participent aux débats du Parlement.

Nous ne pouvons plus continuer avec des parlementaires absents ! Nous ne pouvons plus continuer à délibérer avec 1 ou 2 % de la représentation nationale. La République nouvelle doit adopter le principe du mandat unique pour les députés. Et les députés doivent en avoir les moyens, en termes de statut et de collaborateurs - ce qui impose qu'il y ait moins de députés.

J’ai été président de Conseil général en même temps que député, et même ministre, pendant presque dix ans. C’était exténuant, mais intéressant ! Et les Mitterrand, Chaban, Lecanuet, ont été de grands cumulards ! Le temps acceptait que le patron surveille de loin, se contentant de choisir ses collaborateurs, et arrêtant seulement les grandes options, un ou deux jours par semaine.

Nous sommes entrés dans des temps plus exigeants. Le cumul empêche de s’investir calmement dans une tâche, de prendre les repères, les habitudes et les marques du débatteur et du législateur.

Je propose deux décisions drastiques, qui sont déjà la règle au Parlement Européen.

1) si l'on n'est pas là, on ne vote pas : pas de délégation de vote.
2) si l'on n'est pas là, on n'est pas payé.
Et il y a une Assemblée de notre Parlement qui doit comprendre des élus locaux, de grands responsables d’exécutif : c’est le Sénat. La République a besoin que la voix de ses collectivités locales soit représentée dans la délibération des lois et participe au contrôle du gouvernement. Le Sénat est le lieu naturel du dialogue entre les responsables des grands exécutifs locaux et les gouvernants nationaux. »

Lien(s):
Discours "Refonder nos institutions et notre démocratie", le 16 décembre 2005

01/06/2007

Autoroutes

« La privatisation des autoroutes est contraire à l’intérêt général. »

François Bayrou, premier opposant à la privatisation des autoroutes, a demandé – en vain – que le Parlement se prononce, comme la loi le prévoit pour la privatisation d’entreprises appartenant à l’État. Quand le PDG de Vinci, M. Zacharias, a demandé une prime de 8 millions d’euros pour avoir racheté les Autoroutes du Sud de la France, c’est devenu évident pour tous : la France avait, comme le disait François Bayrou, « bradé ses bijoux de famille ».

«  La privatisation des sociétés d’autoroute est illégitime. S’agissant de biens appartenant au peuple français, seuls les représentants du peuple français peuvent décider de les aliéner. Le Parlement avait consacré à la question un grand débat fin 2004, sous l'impulsion de Gilles de Robien, le ministre de l'équipement de l’époque : tous les groupes s’étaient exprimés contre la privatisation. »

Mais six mois plus tard, le gouvernement suivant « sacrifie l’avenir au présent. Les sociétés autoroutières sont un des seuls biens de la nation dont les revenus sont garantis et croissent dans le temps. Elles sont le bien national qui rapporte le plus à l'État. L'affaire est si attrayante que dix-huit grands groupes européens ont fait acte de candidature !

D’ici à 2032, durée de la concession des autoroutes, on estime que ces sociétés auront engrangé 40 milliards d’euros de bénéfices. Ces revenus auraient dû servir à financer les grands équipements dont la France a besoin dans le domaine du transport, dans le cadre d’une politique du développement durable : les trains à grande vitesse, le ferroutage, les voies fluviales et maritimes, pour lutter en particulier contre l'effet de serre et doter notre pays de l'équipement qu'il mérite.

Ce gouvernement a sacrifié l'avenir au présent. Tout l’argent de la privatisation des autoroutes va disparaître dans le "tonneau des Danaïdes" du déficit public. Il n'en restera plus rien dans quelques mois. Selon les enquêtes d’opinion, les Français sont opposés à ce bradage, à plus de 70 %.

Cette affaire concentre tous les visages du mal français : gestion imprévoyante, revirements constants, gaspillage, oubli de l'intérêt général pour le plus grand bénéfice d'intérêts privés, mépris du Parlement et désinvolture à l'égard de la loi. C'est une preuve de plus qu'il faut changer les choses en profondeur. »

Lien(s):
Interview dans Le Figaro, 25 juillet 2005 : "La privatisation en catimini des autoroutes est un scandale"
Discours à l'Assemblée nationale lors du débat sur les infrastructures de transport, 11 octobre 2005
Interview par Thomas Hugues sur TF1, 25 août 2005